Merci Sidney Lumet

Samedi dernier, un grand réalisateur américain a rendu son dernier souffle.

Mais comme pour toutes les grandes œuvres, celle de Sidney Lumet n’a pas dit son dernier mot, et j’envie celles et ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de voir « 12 hommes en colère« , « Un après-midi de chien » ou « A bout de course« .

Sa filmographie aura fourni quelques classiques intemporels, il était le réalisateur d’un cinéma riche et viscéral où la relation entre l’individu et l’ordre (la police, la famille, les médias, …) donnait une intensité unique à ses meilleurs films.

Une pensée pour lui avec ce jolie blues de Marlon Brando extrait de son film, « L’homme à la peau de serpent » (The Fugitive Kind)