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Sharon Jones & The DPK > Live > Barcelone > Juillet 2012

Sharon Jones : prêtresse soul, gardienne du (deep) funk. Crédit photo : H.M

Concert intense entre medley funk interminable mais aussi une reprise de haute tenue de Galdys Knight & The Pips.

C’était presque trop court !

James Brown aurait poussé un crie de joie si il avait était là !

Bad meaning good !

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R.I.P Donald Dunn

Quand il était encore au lycée, le bassiste Donald « Duck » Dunn a fait parti du groupe les Royal Spades, dans lequel on trouvait également le saxo, Charles « Packy » Axton (le fils de Estelle, le « Ax » de Stax, c’est elle).

Dunn était là pour les débuts du label Stax, quand le label s’appelait encore Satellite.

Par la suite les Royal Spades sont devenus The Mar-Keys, puis il a rejoint Booker T & The Mg’s, remplacent le bassiste Lewis Steinberg après le succès de « Green Onions » au milieu des années 60.

On peut entendre les lignes de basse de Dunn sur « The Memphis Train » de Rufus Thomas, « Respect » de Otis Redding, « Eloise » de William Bell, « Something You Got » de Wilson Pickett, « Blue Suede Shoes » de Albert King (sur l’album en hommage à Elvis Presley) et sur la majorité des enregistrements de Booker T & The Mg’s en tant que groupe instrumental, évidemment.

Ce métronome infatigable du son made in Memphis a rendu l’âme le 13 mai dernier, et en bon fan de r’n’b et de soul sudiste, je me devais d’écrire quelques mots sur ce blog pour lui rendre hommage.

Quelques mots à propos de Ben Gazzara

Sa carrière va de séries tv du début des années 50 à des films indépendants sortis ces dernières années, en passant par Anatomy Of A Murder de Otto Preminger, des films de Cassavetes ou Buffalo 66 de Vincent Gallo.

Ben Gazzara avait un attrait inquiétant, l’auréole de travers, peut-être pas le charisme d’un Newman mais un sourire moins gagnant, plus ambigu que ce genre de star.

Un grand monsieur du cinéma américain.

R.I.P. Sylvia Robinson

Si ça continue comme ça, ce blog va finir par ressembler à une rubrique nécrologique mais comment ne pas rendre hommage à la moitié féminine du duo r’n’b Mickey & Sylvia, qui est aussi la co-fondatrice d’un des premiers labels de rap, qui n’est autre que Sugar Hill Records !

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Merci Sidney Lumet

Samedi dernier, un grand réalisateur américain a rendu son dernier souffle.

Mais comme pour toutes les grandes œuvres, celle de Sidney Lumet n’a pas dit son dernier mot, et j’envie celles et ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de voir « 12 hommes en colère« , « Un après-midi de chien » ou « A bout de course« .

Sa filmographie aura fourni quelques classiques intemporels, il était le réalisateur d’un cinéma riche et viscéral où la relation entre l’individu et l’ordre (la police, la famille, les médias, …) donnait une intensité unique à ses meilleurs films.

Une pensée pour lui avec ce jolie blues de Marlon Brando extrait de son film, « L’homme à la peau de serpent » (The Fugitive Kind)

Daniel Hastings > Classic Covers

Daniel Hastings est derrière les photos de nombre d’albums rap new-yorkais qui ont marqué l’histoire de cette musique pour toujours.

Il a également shooté Cypress Hill, Boogiemonsters, De La Soul, Jay-Z, Az et bien d’autres.

Bien avant l’air du photoshop, Hastings avec un style bien à lui, redoubler de créativité pour réaliser des photos en alchimie avec l’ambiance sonore de chaque disques.

Quelques exemples ci-dessous :


R.I.P. Bobby Robinson

En 1946, Bobby Robinson originaire de Caroline du Sud fut le premier noir à être propriétaire d’une boutique sur la 125ème rue à Harlem.

Quelques années après avoir ouvert sa boutique de disques, le lieu servit également de studio d’enregistrement.

Gladys Knight & The Pips mais aussi Grandmaster Flash & The Furious Five ont enregistré à cette adresse.

Robinson a également fondé  le label Fire, une marque sur laquelle on retrouve des classiques tels que « Mojo Hand » de Lightnin’ Hopkins ou « The Sky Is Crying » de Elmore James.

A la fin des années 70, il fonde un des premiers labels de rap Enjoy Records, une marque sur laquelle on retrouve des classiques des Treacherous Three, Doug E. Fresh ou Spoonie G.

Il est décédé le 7 janvier dernier, à l’âge de 93 ans mais ses productions sont toujours là, réparties sur 50 ans de musiques afro-américaine.

Le brouillard à Frisco

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